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    « L’émir des Buttes-Chaumont » serait élève infirmier à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière

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    seringatomik
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    « L’émir des Buttes-Chaumont » serait élève infirmier à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière

    Message par seringatomik le Lun 12 Jan 2015 - 21:09

    http://www.jim.fr/medecin/actualites/pro_societe/e-docs/_lemir_des_buttes_chaumont_serait_eleve_infirmier_a_lhopital_de_la_pitie_salpetriere_149738/document_actu_pro.phtml

    « L’émir des Buttes-Chaumont » serait élève infirmier à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière

    Paris, le lundi 12 janvier 2015 - Selon une information révélée ce week-end par Le Monde et Le parisien, Farid B, 33 ans, surnommé « l’émir des Buttes-Chaumont » dans les années 2000 et qui a participé à la radicalisation de Chérif Kouachi serait actuellement étudiant en soins infirmiers et en stage à aux urgences de l'hôpital de la pitié salpêtrière, où « ironie » de l’histoire ont été transféré des victimes des attentats qui ont frappés la France la semaine dernière.
    Martin Hirsch, directeur général de l’AP-HP, a précisé que Farid B. « n’a jamais été dans un service où sont arrivés les blessés ».

    « Lorsque nous avons appris jeudi l'identité des tueurs, nous avons repris contact avec la préfecture de police pour vérifier qu'ils ont tous les éléments en tête et qu'ils ont bien M. B. dans leur radar », a expliqué M. Hirsch. « J'ai pris la décision vendredi matin qu'il ne soit pas au tableau de service », ajoute-t-il, précisant que « sur le plan de la scolarité, l'institut de formation n'a pas de reproche à lui faire ».

    « Dans la mesure où il a déjà effectué 80 % de son stage, il sera dispensé d'effectuer les derniers jours et il ne lui restera plus qu'à venir passer son examen dans le cadre de l'école », annonce le directeur général.

    Un maître à penser devenu élève exemplaire

    Sorti de prison en 2011 (après une condamnation à 6 ans de prison en 2008 dans le cadre de l’affaire dite de la filière des Buttes-Chaumont), Farid B a intégré l’Institut de formation en soins infirmiers (Ifsi). Une élève qui l’y côtoie et qui a souhaité garder l’anonymat raconte à Libération : «On a commencé la formation le 6 février 2012, et on a su dès la première semaine qui il était : quelqu’un a tapé son nom sur Google, et un article du Monde de 2005 est sorti sur la "filière du XIXe".» Elle le décrit comme «super populaire», ayant pris «beaucoup d’assurance», alors qu’au début « il ne regardait pas dans les yeux. Il a été élu délégué de promo au semestre 5. Il ramène des bonbons et des Malabar à tous les cours. Il est gentil. Il rigole.»

    Elle raconte d’autre part que Farid B s’explique sans faux semblant sur son passé : « pour lui, c’est un aspect normal de sa vie. Il dit qu’à l’époque les médias ont exagéré sur ce qui s’était passé. Il nous a expliqué que lui ne faisait que donner des cours de religion, et que, ensuite, ce n’était pas sa faute si des mecs allaient se faire péter là-bas, en Irak ou en Syrie ». Selon sa camarade, il serait « contre le fait de tuer des civils ; seulement des militaires ». Et, « d’après une copine, il fait la formation pour ensuite aller en Syrie comme infirmier, soigner des blessés ».

    Pourra t-il exercer en France ?

    Pour la validation de sa formation, « il sera soumis à l'évaluation de droit commun, comme les autres élèves infirmiers », précise l'AP-HP, pour qui « une condamnation portée sur le casier judiciaire interdit d'être recruté pour un emploi public, mais sans interdire de passer le diplôme, qui peut être valorisé dans d'autres lieux d'exercice que les établissements publics ».

    Farid B. se serait présenté de lui-même aux autorités la semaine dernière pour indiquer qu'il n'avait rien à voir avec les attentats perpétrés par les frères Kouachi et Amedy Coulibaly. Il n'a pas été placé en garde à vue ou mis en examen.

    JG


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