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    le président de la banque ordinale est mis en examen ...

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    le président de la banque ordinale est mis en examen ...

    Message par seringatomik le Jeu 6 Fév 2014 - 23:29

    http://www.lepoint.fr/societe/francois-perol-mis-en-examen-06-02-2014-1789053_23.php

    L'ex-secrétaire général adjoint de l'Élysée est soupçonné d'avoir été juge et partie dans la fusion de la Caisse d'épargne et de la Banque populaire.

    François Pérol mis en examen


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    Re: le président de la banque ordinale est mis en examen ...

    Message par seringatomik le Jeu 6 Fév 2014 - 23:33

    de là à penser que dans la nuit du 29 au 30 juillet 2011, le président de l époque et par intérim, aurait envoyé son fax à l Elysée pour éviter la cessation de paiement par la BPCE à la demande de monsieur Pérol ...


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    Re: le président de la banque ordinale est mis en examen ...

    Message par Greer le Jeu 6 Fév 2014 - 23:37

    Oui, ça c'est vraiment un topic intéressant. Ca avait failli sortir il y a deux ans, mais l'animal est bien accroché à sa branche. Là, il semble avoir moins de soutiens, et/ou ça arrange le gvt que les regards se portent sur ces créatures sarkozyennes plutôt que sur leur marasme. Je compte bien que ça joue pour nous; c'est lui le sauveur du machin, c'est lui la nourrice. Plus de nourrice, plus de biberon, plus de bib...  dance 

    Enfin, on peut toujours espérer.

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    Re: le président de la banque ordinale est mis en examen ...

    Message par Judas le Ven 7 Fév 2014 - 0:36

    Décidément, les syndicats SUD et la CGT font des vacheries à l'ONI en déposant plainte avec constitution de partie civile contre le Président du Directoire de la BRED, mécène de l'Ordre, pour prise illégale d'intérêt.

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    Re: le président de la banque ordinale est mis en examen ...

    Message par necronomicon le Ven 7 Fév 2014 - 8:24

    Il y eût, en son temps, un candidat qui devait partir en guerre contre la finance...


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    Re: le président de la banque ordinale est mis en examen ...

    Message par necronomicon le Ven 7 Fév 2014 - 9:01

    Peut-être que Borniche voudra-t-il s'entretenir avec son homologue de la BPCE ?


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    Re: le président de la banque ordinale est mis en examen ...

    Message par TROUDANUSSE le Ven 7 Fév 2014 - 21:39

    Judas a écrit:Décidément, les syndicats SUD et la CGT font des vacheries à l'ONI en déposant plainte avec constitution de partie civile contre le Président du Directoire de la BRED, mécène de l'Ordre, pour prise illégale d'intérêt.

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    Re: le président de la banque ordinale est mis en examen ...

    Message par necronomicon le Sam 15 Fév 2014 - 13:26



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    Re: le président de la banque ordinale est mis en examen ...

    Message par seringatomik le Sam 15 Fév 2014 - 13:41


    Pierre-René Lemas, le secrétaire général de l'Elysée de François Hollande, est formel dans cette lettre de trois pages qu'il adresse, le 22 mai 2013, au juge Roger Le Loire : « Le fonds d'archives papier de M. Claude Guéant n'a pas été reversé aux Archives nationales, et il n'en a pas été trouvé trace dans les locaux de la présidence de la République. » En d'autres termes, les écrits et notes de travail de celui qui fut, pendant près de quatre ans, le plus proche collaborateur de Nicolas Sarkozy à l'Elysée sont, à ce jour, introuvables.
    RENDEZ-VOUS FRÉQUENTS

    A défaut d'avoir parcouru les écrits du supérieur de François Pérol, les enquêteurs ont fait « parler » la loge d'honneur de l'Elysée. Chaque fois qu'un visiteur se présente rue du Faubourg-Saint-Honoré, le jour, l'heure et la raison de sa venue sont enregistrés. Or, le juge a relevé que, entre l'été 2007 et le début de l'hiver 2009, les dirigeants des Caisses d'épargne et des Banques populaires, et leurs conseils, ont été fréquemment reçus par François Pérol et Claude Guéant.

    Charles Milhaud, ex-patron des Caisses d'épargne, s'est entretenu à cinq reprises avec le conseiller économique de Nicolas Sarkozy entre le 30 juillet 2007 et le 9 février 2009 et quatre autres fois avec Claude Guéant. François Sureau, son avocat et ami de l'époque, a décroché un rendez-vous avec M. Guéant et au moins quatre avec M. Pérol. On compte 13 entrevues entre M. Pérol et le président des Banques populaires, Philippe Dupont, entre le 19 juin 2007 et le 19 février 2009.

    et c'est la main sur le coeur que toute cette bande de mafieux nous dira qu'elle n'a rien à se reprocher ...


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    Re: le président de la banque ordinale est mis en examen ...

    Message par seringatomik le Sam 15 Fév 2014 - 19:10



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    Re: le président de la banque ordinale est mis en examen ...

    Message par necronomicon le Dim 16 Fév 2014 - 7:26

    seringatomik a écrit:

    Pierre-René Lemas, le secrétaire général de l'Elysée de François Hollande, est formel dans cette lettre de trois pages qu'il adresse, le 22 mai 2013, au juge Roger Le Loire : « Le fonds d'archives papier de M. Claude Guéant n'a pas été reversé aux Archives nationales, et il n'en a pas été trouvé trace dans les locaux de la présidence de la République. » En d'autres termes, les écrits et notes de travail de celui qui fut, pendant près de quatre ans, le plus proche collaborateur de Nicolas Sarkozy à l'Elysée sont, à ce jour, introuvables.
    RENDEZ-VOUS FRÉQUENTS

    A défaut d'avoir parcouru les écrits du supérieur de François Pérol, les enquêteurs ont fait « parler » la loge d'honneur de l'Elysée. Chaque fois qu'un visiteur se présente rue du Faubourg-Saint-Honoré, le jour, l'heure et la raison de sa venue sont enregistrés. Or, le juge a relevé que, entre l'été 2007 et le début de l'hiver 2009, les dirigeants des Caisses d'épargne et des Banques populaires, et leurs conseils, ont été fréquemment reçus par François Pérol et Claude Guéant.

    Charles Milhaud, ex-patron des Caisses d'épargne, s'est entretenu à cinq reprises avec le conseiller économique de Nicolas Sarkozy entre le 30 juillet 2007 et le 9 février 2009 et quatre autres fois avec Claude Guéant. François Sureau, son avocat et ami de l'époque, a décroché un rendez-vous avec M. Guéant et au moins quatre avec M. Pérol. On compte 13 entrevues entre M. Pérol et le président des Banques populaires, Philippe Dupont, entre le 19 juin 2007 et le 19 février 2009.

    et c'est la main sur le coeur que toute cette bande de mafieux nous dira qu'elle n'a rien à se reprocher ...  

    Les réactions des internautes (au moins sur le Monde) sont particulièrement savoureuses...


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    Re: le président de la banque ordinale est mis en examen ...

    Message par snoopette le Dim 16 Fév 2014 - 21:46

    bien evidemment ça pue!!


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    Re: le président de la banque ordinale est mis en examen ...

    Message par seringatomik le Jeu 20 Fév 2014 - 16:51

    http://www.lemonde.fr/politique/article/2014/02/19/l-affaire-perol-une-plongee-dans-le-systeme-sarkozy-a-l-elysee_4369223_823448.html

    L’affaire Pérol, une plongée dans le système Sarkozy à l’Elysée

    LE MONDE | 19.02.2014 à 10h55 • Mis à jour le 19.02.2014 à 15h56 | Par Emeline Cazi et Anne Michel

    La décision de Nicolas Sarkozy est sans appel. L'Etat est prêt à renflouer les Caisses d'épargne et les Banques populaires à hauteur de cinq milliards d'euros, à une condition : c'est son conseiller économique, François Pérol, qui dirigera le groupe issu de la fusion des deux banques. En cet hiver 2009 sévit dans le monde la plus grande crise financière depuis 1929. A la manoeuvre pour éviter un effondrement du secteur bancaire, l'Etat pousse au rapprochement des deux groupes mutualistes. L'opération est sur le point d'aboutir. Mais bute sur le nom du futur dirigeant.

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    Lire (édition abonnés) : Autour de la naissance du groupe BPCE, l’appétit des conseillers du « prince »

    Convoqués ce samedi 21 février 2009 à l'Elysée, Bernard Comolet et Philippe Dupont, les patrons des deux groupes mutualistes, écoutent le président de la République dicter ses exigences. Ils accusent le coup. S'ils veulent mener à bien leur projet de fusion et échapper à la spirale initiée par la chute de Lehman Brothers, les deux hommes doivent renoncer à toute ambition personnelle et accepter le plan qu'on leur soumet sans ciller.

    La suite se déroule à Paris, dans un petit restaurant de la rue Gay-Lussac, près du jardin du Luxembourg, à deux pas du domicile de François Pérol. Le conseiller du président est tout sourire. L'entretien avec Nicolas Sarkozy s'est déroulé conformément à la note qu'il avait préalablement passée au chef de l'Etat : « Il y a urgence à réaliser ce rapprochement (…). Je vous propose de leur faire part de la position définitive de l'Etat (…) sans laisser trop de place à la discussion. »

    FUITES SUR LE SCÉNARIO BIEN HUILÉ DE L'ELYSÉE


    Déjà dans ses habits de patron de banque, François Pérol dispense des conseils. Bernard Comolet a-t-il un « conseil en communication » ? Lui travaille avec Anne Méaux, patronne d'Image 7, égérie des patrons du CAC 40. Philippe Dupont vante pour sa part Euro RSCG et l'entregent de Stéphane Fouks, intime de Dominique Strauss-Kahn.

    De cet improbable déjeuner comme de toute la période qui suit l'annonce du choix de François Pérol, Bernard Comolet a tout gardé en mémoire. Et par écrit. Des notes, son agenda personnel, jusqu'à la liste des rendez-vous pris par sa secrétaire. Sitôt rendue publique, la « contestation de la nomination de François Pérol » a été telle, que « je me suis dit [que] je pouvais être amené à témoigner » un jour, confiera-t-il plus tard.

    De fait, à peine les trois convives ont-ils terminé leur déjeuner que les fuites sur le scénario bien huilé de l'Elysée indignent déjà. La loi en France interdit à un fonctionnaire de travailler pour une entreprise qu'il a surveillée ou conseillée sur ses opérations, dans les trois ans précédant son passage du public au privé. Le collaborateur de Nicolas Sarkozy n'a-t-il justement pas oeuvré à la création du puissant groupe dont il a pris la présidence ?

    FRANÇOIS PÉROL N'ÉTAIT « PAS CANDIDAT À CES FONCTIONS »

    Mis en examen pour « prise illégale d'intérêts » par le juge Roger Le Loire le 6 février, l'ex-conseiller de Nicolas Sarkozy s'est toujours défendu de s'être taillé un poste à sa mesure. D'ailleurs, il n'était « pas candidat à ces fonctions », assure t-il. Le président lui a soumis l'idée, il a « pris cela comme une mission ».

    L'enquête du magistrat, dont Le Monde a pu prendre connaissance, révèle le rôle joué par M. Pérol dans toute cette affaire. Elle apporte aussi un nouvel éclairage sur le fonctionnement de la « Sarkozie », dont elle exhume les manoeuvres et les intrigues, et raconte les petits arrangements entre puissants.

    Lire aussi : Quand l'Ecureuil courtisait l'Elysée pour engloutir la CNP

    Comme souvent pendant cette période, l'histoire commence par une éviction en forme d'exécution publique. Lors d'un déplacement à Québec, à l'automne 2008, Nicolas Sarkozy réagit à la perte considérable – 800 millions d'euros – que vient de subir la Caisse d'épargne. Un trader a pris d'énormes positions sur les marchés. Le président fulmine. Il réclame la démission de Charles Milhaud, le patron historique de la banque du Livret A. « Tu ne pouvais pas faire autrement que démissionner mais je sais que tu n'y es pour rien », concède le chef de l'Etat au banquier lorsqu'il le reçoit dans son bureau.

    FRANÇOIS PÉROL À LA MANŒUVRE

    L'épisode n'est que le premier acte de la mainmise de la présidence de la République sur les Caisses d'épargne. Sous le nom de code « Sequana », le projet de fusion avec les Banques populaires est piloté depuis l'Elysée. Conséquence de la crise financière qui oblige l'Etat à mettre les banques sous surveillance ? « Il faut bien se dire que depuis que l'on est passé sous le quinquennat et plus particulièrement sous la présidence de Nicolas Sarkozy, c'est l'Elysée qui commande », précise Charles Milhaud au juge.

    Toutes les réunions Sequana se tiennent rue du Faubourg-Saint-Honoré, et quand Nicolas Sarkozy convoque le directeur du Trésor, le gouverneur de la Banque de France, le cabinet de la ministre des finances et l'autorité de tutelle des banques, François Pérol est toujours à la manoeuvre.

    Il faut dire que les Caisses d'épargne, il connaît. Conseiller économique de Francis Mer à Bercy en 2003, il aide Charles Milhaud à mettre la main sur la banque de marché de la Caisse des dépôts, cette institution publique dont il n'a jamais admis l'utilité. En 2006, devenu banquier d'affaires chez Rothschild & Cie, il travaille à la création de la banque Natixis, commune aux Caisses d'épargne et aux Banques populaires.

    UN RÔLE D'« INFORMATION » AUPRÈS DU PRÉSIDENT

    Avec l'éviction de Charles Milhaud, remplacé par Bernard Comolet, un nouvel épisode s'ouvre : l'Etat a la possibilité d'accélérer la fusion avec les Banques populaires. François Pérol va s'y employer.

    Au juge, le collaborateur de Nicolas Sarkozy assure n'avoir joué qu'un rôle d'« information » auprès du président. S'il a « rencontré » les dirigeants des deux banques, c'était « pour les écouter sur l'évolution de la situation ».

    En réalité, de nombreux témoignages montrent un homme qui pilote, coordonne, anime les réunions. « La fusion des deux banques était, pour ce que j'en ai vu, traitée par François Pérol qui était seul compétent en matière d'affaires économiques et financières », déclare l'avocat François Sureau, alors conseil du patron des Caisses d'épargne. « C'est Pérol qui menait les débats, confirme Alain Lemaire, le numéro deux de l'Ecureuil. Je me souviens d'échanges houleux, et notamment d'un où Pérol nous a mis la pression (…). Nous n'aurions jamais l'accord des pouvoirs publics si nous n'acceptions d'intégrer les filiales au futur organe central. »

    « LE RAPPROCHEMENT DOIT ÊTRE LA PRIORITÉ »


    Dans le dossier du juge figurent aussi de nombreuses notes écrites par l'ancien conseiller. « J'ai parlé du projet avec Christian Noyer [le gouverneur de la Banque de France], qui pense que ce rapprochement serait une bonne chose », écrit-il le 6 octobre 2008. « Les messages passés pourraient être les suivants. (…) La fusion doit être l'occasion de renforcer les deux banques (…) ; il faut renforcer le management », ajoute-t-il le 14 octobre.

    Le 28 octobre : « Le rapprochement avec les Banques populaires doit être la priorité. Il faut aller aussi vite que possible. » Le « rapprochement (…) passe par une disposition législative, nous devrons définir avec eux les nouvelles règles de gouvernance ».

    La décision prise de propulser le conseiller de l'Elysée à la tête de la nouvelle banque, il reste une « petite » formalité à accomplir : obtenir l'aval de la Commission de déontologie. L'instance encadre le passage des fonctionnaires vers le privé. Olivier Fouquet, son président, reçoit un premier appel du secrétaire général de l'Elysée, Claude Guéant, le soir du 20 février. François Pérol va être nommé dans la semaine, combien de temps faut-il pour que la commission rende un avis ? La consultation est-elle obligatoire ?

    « VOUS SAVEZ BIEN QUE CE N'EST PAS UN AVIS FAVORABLE ! »

    Olivier Fouquet reste sans voix. « M. Guéant ignorait tout du fonctionnement de la commission (…), du délai d'instruction des affaires », se souvient-il. Le conseiller d'Etat propose de préciser par écrit les conditions de saisine de la commission en fonction du rôle joué par M. Pérol tel qu'il lui est présenté. Le lundi, Claude Guéant rappelle, impatient : la nomination officielle a lieu dans deux jours. Olivier Fouquet fait porter sa note le mardi matin à l'Elysée.

    Lire également : Les principaux artisans d’une des plus grandes fusions bancaires françaises

    C'est cette lettre, arrachée au conseiller d'Etat, que l'Elysée brandit à la presse comme un feu vert des sages. « La Commission de déontologie a donné son point de vue (…). Il sera rendu public


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    Judas

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    Re: le président de la banque ordinale est mis en examen ...

    Message par Judas le Jeu 20 Fév 2014 - 19:25

    Quand Xavier BERTRAND écrivait à François PEROL pour sauver l'ONI

    http://blogs.mediapart.fr/blog/christianepicurien/070811/letat-sauve-lordre-magouilleur-des-infirmiers-de-la-deroute-financière
    Enquête
    L'Etat sauve l'Ordre magouilleur des infirmiers de la déroute financière..!Par Sophie Verney-Caillat | Rue89 | 06/08/2011 | 12H16

    Un accord obtenu avec la Bred sauve l'organisme créé à l'initiative de Xavier Bertrand, et rejeté par une partie de la profession.
    C'est l'histoire d'une prévisible descente aux enfers et d'un incompréhensible sauvetage in extremis. L'Ordre des infirmiers, boycotté par une large majorité de la profession, allait se déclarer en cessation de paiement au 29 juillet. Quand sa banque lui a soudain accordé un répit… politique ?
    Créé en 2006 par Xavier Bertrand, alors ministre de la Santé, cette instance corporatiste intégriste devait faire régner l'ordre dans une profession éclatée entre une minorité de libéraux et une majorité de salariés, de très nombreux syndicats, de nombreux exercices sans diplôme, une concurrence étrangère…

    Imposé par la loi après un vote contesté, l'Ordre a d'emblée suscité une fronde dans la profession, qui compte près de 500 000 personnes.

    Doté du pouvoir de faire la justice et capable de retirer le droit d'exercer...de quel droit imposteur, l'Ordre a été vu par beaucoup comme une institution rétrograde et inutile. Le caractère obligatoire de l'inscription au tableau de l'Ordre a froissé, le prix de la cotisation (75 euros) aussi.
    Faisant fi de cette impopularité, l'Ordre s'est lancé en 2009 avec un budget faramineux de 38 millions d'euros annuels, a mis en place un mastodonte administratif, avec des antennes régionales et départementales, des cadres pistonés à Paris payés 7 000 euros bruts…
    La présidente, Dominique Leboeuf a même passé commande d'un travail sur l'identité visuelle de l'Ordre à son propre frère – un contrat à 20 000 euros.
    Malgré le risque de sanction, une majorité d'infirmiers a choisi la désobéissance : seuls quelque 100 000 d'entre eux sont inscrits au tableau, et moins de 60 000 sont à jour de cotisation.
    Nora Berra : « Il faudra envisager une adhésion facultative »..ah...ahMois après mois, le budget prévu était dépensé, mais les recettes ne rentraient pas. Quand il est devenu évident que l'Ordre allait dans le mur, début 2011, les politiques ont commencé à mettre leur nez dans ses affaires. A la demande du ministre de la Santé, Xavier Bertrand, la cotisation est abaissée en mars à 30 euros pour les salariés (mais 150 euros sont demandés aux sociétés d'infirmières).
    Puis la secrétaire d'Etat à la Santé, Nora Berra, menace :
    « Si l'ordre ne parvient pas à convaincre les professionnels, il faudra envisager une adhésion facultative pour tous les infirmiers. »
    L'Ordre semble lâché alors par ceux-là même qui avaient voulu sa naissance… mais sera finalement sauvé in extremis, grâce au bon vouloir de sa banque, la Bred, qui lui a octroyé une ligne de crédit de près de 8 millions d'euros...par quelle magouille encore...!
    Changement de position de la banque en un week-end...sur ordre...de qui...!
    Début juillet, la présidente, acculée, démissionne, et David Vasseur, l'un de ses vice-présidents qui assure l'intérim, se demande comment il va réussir à payer les salaires des quelque 140 salariés fin juillet.
    Le 21 juillet, Xavier Bertrand écrit directement à François Pérol, le
    président du directoire des Banques populaires - Caisse d'Epargne, maison
    mère de la Bred. « Un ministre qui s'adresse à une société privée pour
    lui demander de sauver une autre société privée… c'est troublant »,
    commente Thomas Duvernoy, rédacteur en chef du site Actusoins.
    D'autant que, « coup de théâtre », la demande fonctionne : durant le week-end, la banque change de position et accepte le plan de restructuration de l'Ordre....
    Est-ce que le fax de démission de David Vasseur, envoyé le vendredi au président de la République, a eu une influence ? François Pérol, proche de Sarkozy et patron du groupe dont fait partie la Bred, a-t-il accédé à une demande politique ?
    Interrogée, la banque invoque le « secret bancaire » et refuse de s'exprimer sur les dossiers de son client...courage fuyons...!
    « En septembre, ce sera quitte ou double »
    Seul David Vasseur, qui n'aura passé que trois semaines à la tête de l'institution, a livré sa version à Rue89 :
    « J'ai écrit à Sarkozy car je pensais que c'était à l'Etat de liquider l'ordre, mais il ne m'a pas appelé. Bizarrement, le lendemain, je vois que mon successeur a eu un entretien téléphonique avec la banque et obtenu un sursis jusqu'en septembre. »
    Le plan de restructuration, qui consiste à amputer l'Ordre des deux tiers de son personnel et des quatre cinquièmes de ses structures locales, a soudain paru crédible à la Bred… qui l'avait pourtant sous les yeux depuis un moment.
    « En septembre, ce sera quitte ou double », remarque David Vasseur. Lui juge « réaliste » que l'Ordre engrange 50% d'adhérents en trois ou quatre ans, sauf si « la profession refuse de prendre son indépendance, et ce sera la seule en Europe ».
    Le jugement peut sembler incongru, alors que l'indépendance vis-à-vis du politique a justement fait défaut à l'Ordre et que ce sauvetage l'a discrédité encore plus aux yeux de nombre d'infirmiers.
    Pour l'observateur qu'est le rédacteur en chef d'Actusoins, la partie est loin d'être gagnée :
    « L'Ordre s'est aliéné un nombre incroyable d'infirmiers, y compris ceux qui y étaient favorables au départ. Et son budget de survie ne lui permettra même pas de prouver son utilité. Le déficit de confiance est phénoménal. »
    Pressions sur les « contre-Ordistes »...!
    Alors, pour faire rentrer les cotisations, l'Ordre peut toujours continuer ses pressions et conditionner l'obtention d'un travail à ce paiement, ce qui se produit déjà auprès des jeunes diplômés et dans certaines régions…!

    « Même si on est hors la loi, on refusera d'adhérer quel que soit le prix », dit un responsable du syndicat anti-Ordre Résilience. Localement, certaines situations peuvent devenir dramatique. Comme Claude, libérale dans le Rhône, qui va cesser son activité, « cassée » :
    « Je suis la contre-Ordiste de mon patelin, alors on me fait une mauvaise pub, et je perds mes patients ! Une collègue a porté plainte contre moi pour détournement de “patientèle”, j'ai été traitée de criminelle pendant plus d'une heure alors que je n'avais jamais eu de problème avant. On vous dit que vous êtes incompétente car vous êtes pas inscrite à l'Ordre ! »...méthodes d'enfoirés...habituelles à ce gouvernement fantoche.en sursis...!
    Le syndicat Résilience conseille à la Bred de ne plus financer à perte l'Ordre, et demande au gouvernement son abrogation.

    A lire aussi sur Rue89 et sur Eco89
    http://www.rue89.com/2011/08/06/letat-sauve-lordre-des-infirmiers-de-la-deroute-financiere-216757

    snoopette

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    Re: le président de la banque ordinale est mis en examen ...

    Message par snoopette le Jeu 20 Fév 2014 - 19:38

    Que de magouilles,rappellons le a notre cher françois l'ami de julie!


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    Re: le président de la banque ordinale est mis en examen ...

    Message par cedr1c le Jeu 20 Fév 2014 - 21:16

    Je pense que la chute de Perol n'est pas étrangère aux baffes en rafales que se prend l'ordre.
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    thierry39

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    Re: le président de la banque ordinale est mis en examen ...

    Message par thierry39 le Jeu 20 Fév 2014 - 22:04

    cedr1c a écrit:Je pense que la chute de Perol n'est pas étrangère aux baffes en rafales que se prend l'ordre.

    moi aussi ; je pense que c'est lui qui tient tout ce mafieux business . l'oni sans son soutien financier n'est rien . si Perol tombe va y'avoir gros soucis pour la secte oniesque

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