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Contrairement aux idées reçues et véhiculées ici où là, l'oni n'est pas mort et enterré

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    ordre infirmier : la rétro 2011 ...

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    seringatomik
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    ordre infirmier : la rétro 2011 ...

    Message par seringatomik le Sam 31 Déc 2011 - 11:43

    2011 aura été « une année de dingues » dans la lutte contre l'ordre infirmier avec des rebondissements dignes d'un roman policier et des "aventures des pieds nickelés" :

    la confirmation, en janvier 2011, d'un déficit ordinal supérieur à 23 fois celui qui avait toujours été annoncé par la taulière comme proche de 300 000 euros pour finir à plus de 5 millions, déficit structurel aujourd'hui "stabilisé" à 12 millions, et la reconnaissance du nombre de cotisants / inscrits bien inférieurs à celui qui avait été annoncé devant la Représentation Nationale,

    RESILIENCE, invité par la République, qui salue la présidente de l'ordre infirmier (un grand moment) dans les salons du ministère à l'occasion de la cérémonie des vœux 2011 aux forces vives de la Santé, en janvier 2011, vœux auxquels nous n'assisterons pas – même invités - en 2012, et pour cause,

    une secrétaire d'État, en mars 2011, qui taille des costards - sur mesure - en pleine séance de questions à l'Assemblée Nationale, et qui n'a pas de mots assez durs contre l'ordre infirmier, après la sortie théâtrale et mémorable de la ministre "rose bonbon" qui avait déjà sulfaté les mêmes responsables ordinaux en mai 2010 au même endroit,

    une présidente – de plus en plus seule - qui tient tête face à toutes les tentatives de déstabilisation et autre main mise des différents acteurs du dossier sur l'ordre infirmier au printemps 2011 et qui fait le siège du cabinet ministériel pour y faire entendre la voix de l'ordre, tout en essayant de faire publier un décret dérogatoire lui permettant d'organiser des élections ordinales alors que les caisses sont désespérément vides,

    en juin 2011, un syndicat infirmier qui va dénoncer ce même ordre infirmier - dans lequel il est pourtant très bien implanté - devant le tribunal de commerce de Paris, pour mieux ensuite dénoncer les incompétences de la direction ordinale à laquelle il donne pourtant quitus, en permanence, de ces agissements puisque non démissionnaire, une présidente qui règle ses comptes avant de partir en adressant notamment une longue lettre incendiaire de 4 pages, lettre détaillée reprenant une à une les récriminations adressées au même responsable syndical, associatif et ordinal, lui reprochant notamment de faire vivre son cdoi sur le dos des autres cdoi provinciaux qui – eux – font rentrer de l'argent dans les caisses,

    une banque partenaire qui commence à s'inquiéter (deux ans après !) des déficits colossaux de l'ordre infirmier et qui ferme le robinet en allant de surcroît se servir sur les comptes bancaires de l'ordre, 3 millions d'euros, pour faire baisser la dette structurelle de 11 à 8 millions en juin 2011, dette qui remontera inexorablement à 11 millions dès la rentrée 2011

    l'histoire du logo du frangin de la patronne, qui a fait pschitt car manifestement ceux qui ont fait fuiter cette information n'ont pas eu le cran d'aller jusqu'au bout, en juillet 2011, la taulière ayant manifestement sorti l'artillerie lourde en réponse à ces allégations,

    un ministre qui écrit à une centrale syndicale, le 13 juillet 2011, après avoir reçu un autre responsable national syndical quelques jours auparavant, que jamais les infirmières salariées ne seraient soumises à cotisation, même si il allait les inscrire au tableau par décret, sans suite aucune, surenchère syndicale avant l'été, en vue des élections automnales professionnelles dans la FPH, surenchère qui a eu pour effet de démobiliser puisque partout on entendait que "l'ordre était mort et que c'était une histoire achevée", (on voit le résultat aujourd'hui,

    3 présidents en 3 semaines en juillet 2011 avec la démission de la taulière, la démission de l'intérimaire Vasseur et la prise de pouvoir à la hussarde du vice président toujours planqué en coulisse et qui n'attendait que cela, ayant très grandement (avec son actuel second) participé aux campagnes de calomnies et autres fuites internes à l'oni à destination de la presse infirmière notamment, président en exercice qui a verrouillé hermétiquement la communication, urbi et orbi, ordinale car connaissant mieux que personne les ravages possibles des fuites,

    l'épisode du 28 juillet 2011 qui voit ressusciter l'oni le 29 juillet suivant après l'envoi d'un fax « appel au secours » à l'Élysée, manifeste désaveu du ministre en titre puisqu'intervention du président de la République, alors que les pouvoirs publics ont toujours annoncé qu'ils n'avaient jamais mis leur nez dans les affaires ordinales,

    publication, début août 2011, d'un long article sur RUE89 dénonçant/relatant les divers agissements de l'État dans le dossier ordinal, mettant en évidence (qui pourrait encore en douter ?) les accointances entre le pouvoir politique et la banque de l'ordre infirmier,

    les grandes manœuvres durant l'été 2011 – suite à l'arrêt du soutien financier de la BRED – de l'ordre pour rapatrier les fonds qui stagnent sur les comptes provinciaux pour faire face aux dépenses obligatoires que sont les salaires et les charges sociales qui, si ils ne sont pas versés, mettent de facto l'ordre en cessation de paiement, des salariés de plus en plus inquiets,

    un cnoi début septembre 2011 qui voit les clans ordinaux se battre à couteux tirés et la démission tonitruante, expliquée dans une longue lettre de 4 pages, du président de la FNI, ex membre de ce même cnoi, lettre dans laquelle le président Tisserand ne mâche pas ses mots et va jusqu'à mettre en doute la sincérité des documents et autres procès verbaux signés fin juillet sous le mandat Vasseur, président Tisserand qui appelle à la désobéissance cotisante pour 2012,

    une rencontre entre l'ordre et sa banque à la mi septembre 2011 pour sceller un accord de redressement et d'apurement de la dette qui permettra à l'ordre de se refaire une santé de façade, au mépris de son fonctionnement et de ses filiales, et au seul profit de la banque qui encaisse chaque euro, se contentant de garantir le paiement des salaires et des charges, maintenant un soutien abusif à un ordre moribond,

    des parlementaires excédés de constater l'état dans lequel se trouve l'ordre infirmier et qui demandent instamment au ministre de (re)prendre les choses en main via toujours plus de questions écrites au JO de l'AN et du Sénat, parlementaires qui ne cessent d'apporter leurs soutiens à RESILIENCE et au mouvement contre ordiste, durant l'automne 2011, parlementaires auxquels RESILIENCE a fermement rappelé leurs obligations et leurs responsabilités dans ce dossier, en vue des prochaines échéances électorales,

    un déficit additionnel de trésorerie de 950 000 euros accumulé pendant l'été et la sécheresse bancaire, qui vient lui aussi s'ajouter à la seconde dette ordinale qui est composée des nombreuses dettes locales et régionales constituées par des retards de loyers, de factures d'électricité, en septembre 2011, l'oni ne reversant plus, et pour cause, aucun fond aux structures puisque les caisses sont vides, seconde dette dont le montant est inférieur, selon plusieurs estimations à 1,5 millions,

    des salariés qui commencent (enfin) à se rebeller et faire valoir leurs droits les plus élémentaires, en octobre 2011, mettant du coup des bâtons dans les roues du plan concocté par la BRED, plan visant entre autre, à licencier plus des 2/3 du personnel engagé trop hâtivement par l'oni au début de l'aventure, des présidents départementaux et régionaux - eux aussi excédés par les agissements peu amènes de la direction parisienne à leur égard – qui entrent eux aussi en rébellion et qui, pour certains, obligent la direction de l'ordre à demander une mise sous tutelle de l'ARS dans les départements problématiques, présidents départementaux qui se retrouvent en première ligne et souvent seuls, l'oni parisien ne décrochant plus le téléphone, face à leurs engagements divers, sur le terrain, rébellion enfin des adhérents à l'ordre qui fustigent une politique des « abonnés absents » quand, certains jours il suffit de téléphoner du sud pour être connecté à un cdoi du nord ou de l'est qui assure la permanence téléphonique nationale !

    23 novembre 2011 et la publication au Journal Officiel d'un décret prolongeant honteusement de deux ans le mandat ordinal des élus nationaux et de ceux siégeant au sein des chambres disciplinaires

    décembre 2011 qui voit le tribunal de Paris, valider l'accord entre la Bred et l'oni, la Bred qui voit d'un très mauvais oeil les retards accumulés – du fait des rebellions diverses – du planning en matière de licenciements et de rapatriement/déménagement des succursales, toujours plus de frais alors que – malgré une hausse des adhésions/cotisations – l'argent ne rentre toujours pas dans les caisses de l'oni mais allant directement dans celles de la banque,

    le 13 décembre 2011, RESILIENCE attaque le cdoi67 devant le TA de Strasbourg, suite à la première mise en demeure du 14 juin 2011, courrier A/R auquel le cdoi67 n'a pas cru devoir répondre comme l'ont fait plus de 90% des autres cdoi, affaire en cours,


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    Re: ordre infirmier : la rétro 2011 ...

    Message par syndicat RESILIENCE le Sam 31 Déc 2011 - 23:51


    même Google le dit, alors ...



    ordre infirmier : la rétro 2011 ...
    2011 aura été « une année de dingues » dans la lutte contre l'ordre infirmier avec des rebondissements dignes d'un roman policier et des "aventures des pieds ...
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    CQFD

    Message par Jazzon56 le Dim 1 Jan 2012 - 1:33

    "Il" nous a été donné l'ordre en 2006 pour ne pas donner une augmentation tarifaire !!!
    Pourtant cela aurait moins coûter semble t'il ?

    à l'an quéven

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    Re: ordre infirmier : la rétro 2011 ...

    Message par Invité le Dim 1 Jan 2012 - 1:52



    welcome Jazzon56 bienvenue

    pirate ddddd

    ordreinfirmieralapoubelle

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    Re: ordre infirmier : la rétro 2011 ...

    Message par ordreinfirmieralapoubelle le Dim 1 Jan 2012 - 10:42

    Jazzon56 a écrit:"Il" nous a été donné l'ordre en 2006 pour ne pas donner une augmentation tarifaire !!!
    Pourtant cela aurait moins coûter semble t'il ?

    à l'an quéven

    Sauf qu'on avait rien demandé. A personne.
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    Re: ordre infirmier : la rétro 2011 ...

    Message par syndicat RESILIENCE le Ven 6 Jan 2012 - 17:50

    seringuelectrique a écrit:2011 aura été « une année de dingues » dans la lutte contre l'ordre infirmier avec des rebondissements dignes d'un roman policier et des "aventures des pieds nickelés" :

    la confirmation, en janvier 2011, d'un déficit ordinal supérieur à 23 fois celui qui avait toujours été annoncé par la taulière comme proche de 300 000 euros pour finir à plus de 5 millions, déficit structurel aujourd'hui "stabilisé" à 12 millions, et la reconnaissance du nombre de cotisants / inscrits bien inférieurs à celui qui avait été annoncé devant la Représentation Nationale,

    RESILIENCE, invité par la République, qui salue la présidente de l'ordre infirmier (un grand moment) dans les salons du ministère à l'occasion de la cérémonie des vœux 2011 aux forces vives de la Santé, en janvier 2011, vœux auxquels nous n'assisterons pas – même invités - en 2012, et pour cause,

    une secrétaire d'État, en mars 2011, qui taille des costards - sur mesure - en pleine séance de questions à l'Assemblée Nationale, et qui n'a pas de mots assez durs contre l'ordre infirmier, après la sortie théâtrale et mémorable de la ministre "rose bonbon" qui avait déjà sulfaté les mêmes responsables ordinaux en mai 2010 au même endroit,

    une présidente – de plus en plus seule - qui tient tête face à toutes les tentatives de déstabilisation et autre main mise des différents acteurs du dossier sur l'ordre infirmier au printemps 2011 et qui fait le siège du cabinet ministériel pour y faire entendre la voix de l'ordre, tout en essayant de faire publier un décret dérogatoire lui permettant d'organiser des élections ordinales alors que les caisses sont désespérément vides,

    en juin 2011, un syndicat infirmier qui va dénoncer ce même ordre infirmier - dans lequel il est pourtant très bien implanté - devant le tribunal de commerce de Paris, pour mieux ensuite dénoncer les incompétences de la direction ordinale à laquelle il donne pourtant quitus, en permanence, de ces agissements puisque non démissionnaire, une présidente qui règle ses comptes avant de partir en adressant notamment une longue lettre incendiaire de 4 pages, lettre détaillée reprenant une à une les récriminations adressées au même responsable syndical, associatif et ordinal, lui reprochant notamment de faire vivre son cdoi sur le dos des autres cdoi provinciaux qui – eux – font rentrer de l'argent dans les caisses,

    une banque partenaire qui commence à s'inquiéter (deux ans après !) des déficits colossaux de l'ordre infirmier et qui ferme le robinet en allant de surcroît se servir sur les comptes bancaires de l'ordre, 3 millions d'euros, pour faire baisser la dette structurelle de 11 à 8 millions en juin 2011, dette qui remontera inexorablement à 11 millions dès la rentrée 2011

    l'histoire du logo du frangin de la patronne, qui a fait pschitt car manifestement ceux qui ont fait fuiter cette information n'ont pas eu le cran d'aller jusqu'au bout, en juillet 2011, la taulière ayant manifestement sorti l'artillerie lourde en réponse à ces allégations,

    un ministre qui écrit à une centrale syndicale, le 13 juillet 2011, après avoir reçu un autre responsable national syndical quelques jours auparavant, que jamais les infirmières salariées ne seraient soumises à cotisation, même si il allait les inscrire au tableau par décret, sans suite aucune, surenchère syndicale avant l'été, en vue des élections automnales professionnelles dans la FPH, surenchère qui a eu pour effet de démobiliser puisque partout on entendait que "l'ordre était mort et que c'était une histoire achevée", (on voit le résultat aujourd'hui,

    3 présidents en 3 semaines en juillet 2011 avec la démission de la taulière, la démission de l'intérimaire Vasseur et la prise de pouvoir à la hussarde du vice président toujours planqué en coulisse et qui n'attendait que cela, ayant très grandement (avec son actuel second) participé aux campagnes de calomnies et autres fuites internes à l'oni à destination de la presse infirmière notamment, président en exercice qui a verrouillé hermétiquement la communication, urbi et orbi, ordinale car connaissant mieux que personne les ravages possibles des fuites,

    l'épisode du 28 juillet 2011 qui voit ressusciter l'oni le 29 juillet suivant après l'envoi d'un fax « appel au secours » à l'Élysée, manifeste désaveu du ministre en titre puisqu'intervention du président de la République, alors que les pouvoirs publics ont toujours annoncé qu'ils n'avaient jamais mis leur nez dans les affaires ordinales,

    publication, début août 2011, d'un long article sur RUE89 dénonçant/relatant les divers agissements de l'État dans le dossier ordinal, mettant en évidence (qui pourrait encore en douter ?) les accointances entre le pouvoir politique et la banque de l'ordre infirmier,

    les grandes manœuvres durant l'été 2011 – suite à l'arrêt du soutien financier de la BRED – de l'ordre pour rapatrier les fonds qui stagnent sur les comptes provinciaux pour faire face aux dépenses obligatoires que sont les salaires et les charges sociales qui, si ils ne sont pas versés, mettent de facto l'ordre en cessation de paiement, des salariés de plus en plus inquiets,

    un cnoi début septembre 2011 qui voit les clans ordinaux se battre à couteux tirés et la démission tonitruante, expliquée dans une longue lettre de 4 pages, du président de la FNI, ex membre de ce même cnoi, lettre dans laquelle le président Tisserand ne mâche pas ses mots et va jusqu'à mettre en doute la sincérité des documents et autres procès verbaux signés fin juillet sous le mandat Vasseur, président Tisserand qui appelle à la désobéissance cotisante pour 2012,

    une rencontre entre l'ordre et sa banque à la mi septembre 2011 pour sceller un accord de redressement et d'apurement de la dette qui permettra à l'ordre de se refaire une santé de façade, au mépris de son fonctionnement et de ses filiales, et au seul profit de la banque qui encaisse chaque euro, se contentant de garantir le paiement des salaires et des charges, maintenant un soutien abusif à un ordre moribond,

    des parlementaires excédés de constater l'état dans lequel se trouve l'ordre infirmier et qui demandent instamment au ministre de (re)prendre les choses en main via toujours plus de questions écrites au JO de l'AN et du Sénat, parlementaires qui ne cessent d'apporter leurs soutiens à RESILIENCE et au mouvement contre ordiste, durant l'automne 2011, parlementaires auxquels RESILIENCE a fermement rappelé leurs obligations et leurs responsabilités dans ce dossier, en vue des prochaines échéances électorales,

    un déficit additionnel de trésorerie de 950 000 euros accumulé pendant l'été et la sécheresse bancaire, qui vient lui aussi s'ajouter à la seconde dette ordinale qui est composée des nombreuses dettes locales et régionales constituées par des retards de loyers, de factures d'électricité, en septembre 2011, l'oni ne reversant plus, et pour cause, aucun fond aux structures puisque les caisses sont vides, seconde dette dont le montant est inférieur, selon plusieurs estimations à 1,5 millions,

    des salariés qui commencent (enfin) à se rebeller et faire valoir leurs droits les plus élémentaires, en octobre 2011, mettant du coup des bâtons dans les roues du plan concocté par la BRED, plan visant entre autre, à licencier plus des 2/3 du personnel engagé trop hâtivement par l'oni au début de l'aventure, des présidents départementaux et régionaux - eux aussi excédés par les agissements peu amènes de la direction parisienne à leur égard – qui entrent eux aussi en rébellion et qui, pour certains, obligent la direction de l'ordre à demander une mise sous tutelle de l'ARS dans les départements problématiques, présidents départementaux qui se retrouvent en première ligne et souvent seuls, l'oni parisien ne décrochant plus le téléphone, face à leurs engagements divers, sur le terrain, rébellion enfin des adhérents à l'ordre qui fustigent une politique des « abonnés absents » quand, certains jours il suffit de téléphoner du sud pour être connecté à un cdoi du nord ou de l'est qui assure la permanence téléphonique nationale !

    23 novembre 2011 et la publication au Journal Officiel d'un décret prolongeant honteusement de deux ans le mandat ordinal des élus nationaux et de ceux siégeant au sein des chambres disciplinaires

    décembre 2011 qui voit le tribunal de Paris, valider l'accord entre la Bred et l'oni, la Bred qui voit d'un très mauvais oeil les retards accumulés – du fait des rebellions diverses – du planning en matière de licenciements et de rapatriement/déménagement des succursales, toujours plus de frais alors que – malgré une hausse des adhésions/cotisations – l'argent ne rentre toujours pas dans les caisses de l'oni mais allant directement dans celles de la banque,

    le 13 décembre 2011, RESILIENCE attaque le cdoi67 devant le TA de Strasbourg, suite à la première mise en demeure du 14 juin 2011, courrier A/R auquel le cdoi67 n'a pas cru devoir répondre comme l'ont fait plus de 90% des autres cdoi, affaire en cours,


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