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    Pour un renouveau syndical !

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    Message par seringatomik le Ven 1 Mai 2015 - 4:35

    Pour un renouveau syndical !
    1 er mai 2015 NON à l’ordre infirmier.


    Jamais la profession infirmière n’aura été aussi maltraitée que ces derniers mois, que ces dernières semaines.

    Sur le plan de la représentativité, cet ordre infirmier qui nous a été imposé en 2006 est toujours plus que rejeté par les infirmières, premières concernées. Pourtant leur avis n’a pas été respecté sous la présidence Chiraquienne, pas plus que sous celle du président Sarkozy. Le président Hollande, semble - enfin - avoir entendu la volonté commune à plus de 450 000 non inscrites et plus de la moitié des inscrites sous la contrainte, les menaces et le chantage ordinal. Cette écoute se traduit par le vote des députés, le 09 avril dernier, qualifiés de « pieds nickelés » par le secrétaire général de l’ordre infirmier (bel exemple de la mentalité et de la gouvernance ordinale à laquelle on voudrait nous soumettre). Madame Annie Le Houerou et ses collègues parlementaires ayant très concrètement expliqué à la représentation nationale, une situation devenue intenable depuis trop longtemps, se traduisant, entre autre, par une précarité juridique permanente et risquée, pour les employeurs et les employées illégaux, en cas de litige devant les tribunaux. Les sénateurs devront à leur tour se prononcer. La suppression pure et simple de cet ordre honteux et surendetté redonnerait une sérénité juridique aux infirmières qui soignent la population 24/7, depuis des lustres avec une conscience exemplaire, avec ou sans ordre infirmier !

    Pour autant, la représentativité infirmière, profession forte de plus de 638248 diplômées d’Etat au dernier recensement de 2015 et de plus de 90 000 étudiants actuellement en formation, est tout sauf satisfaisante. Elle est même quasiment, hormis en secteur libéral, inexistante.

    Les mêmes personnes physiques – détachées depuis trop longtemps du terrain du soin ou bientôt en retraite -  sont à la tête des ordres départementaux, régionaux et nationaux et cumulent les postes syndicaux et associatifs, voire aux URPS. Ces consanguinités sont propres à la dégénérescence et à l’affaiblissement de notre profession pourtant très riche de talents et de bonnes volontés. Les centrales syndicales ne peuvent prendre en compte la spécificité infirmière, trop occupées à défendre les intérêts de l’ensemble des salariées. Une intersyndicale a, certes, été mise en place pour lutter contre cet ordre infirmier. Il serait bénéfique, y compris pour les syndicats qui la composent,  qu’elle soit plus agressive encore contre les dirigeants ordinaux qui emploient tous les moyens pour engranger toujours plus de cotisations. Leur principal objectif étant de rembourser les dettes engagées dès 2008 alors que le président et le secrétaire général d’aujourd’hui étaient déjà membres du bureau national à cette époque, même s’ils s’acharnent à rejeter les responsabilités du désastre ordinal sur celles et ceux qui ne sont plus là pour se défendre.

    En 2006, les parlementaires ont préféré inscrire une obligation ordinale qui se solde par un énorme gâchis humain et financier plutôt que de favoriser le développement et le renforcement, la représentativité et la vigueur qui étaient inscrits dans un HCPP pourtant prometteur. Des intérêts, surtout financiers et bancaires, ont été favorisés au détriment de la démocratie syndicale et de l’intérêt supérieur de la profession infirmière et des autres professions de la Santé.

    Aujourd’hui, le seul syndicat national infirmier connu qui ne compartimente pas et qui réunit les infirmières quel que soit leur mode d’exercice en salarié public ou privé ou encore en libéral est un jeune syndicat qui va bientôt fêter ses 5 années d’existence quand d’aucuns lui promettaient une mort rapide et douloureuse, à commencer par les actuels dirigeants ordinaux qui, profitant d’une erreur, ont essayé mais ont raté leur tentative de faire dissoudre RESILIENCE par un tribunal. Encore une fois : bel exemple de la mentalité et de la gouvernance ordinale à laquelle on voudrait nous soumettre. RESILIENCE a été créé par des infirmiers(ères) pour défendre les infirmiers(ères) contre les silences et les agissements, en coulisse, des dirigeants ordinaux qui auront réussi en moins de deux années à donner – pieds et mains liés – la profession à une banque pour satisfaire aux seules exigences du profit et de la finance, le tout en faisant cotiser leurs erreurs par les seules qui se lèvent à 5 heures du matin pour aller travailler au chevet du patient ! RESILIENCE n’a jamais eu la prétention de regrouper toutes les sensibilités infirmières et de parler en leur nom. Mais RESILIENCE a toujours été du côté des plus de 80% de la profession qui – encore une fois – refusent de se soumettre à une cotisation obligatoire pour pouvoir exercer, et, à devoir apprendre par cœur un code de déontologie débile et misérable qualitativement. Comme si, avant la rédaction de ce vulgaire copié collé, les infirmières qui exerçaient bien avant 2006 n’obéissaient déjà pas à des règles de pratiques professionnelles déjà bien contraignantes et salutaires !

    Que cet ordre soit réanimé pour la troisième fois - contre la volonté de la majorité infirmière - ou meure, nous devrons nécessairement réunir le plus grand nombre possible d’infirmières au sein d’une structure et nous continuerons à lutter, sans cesse. Déjà, les dirigeants de l’ordre infirmier ayant senti le vent tourner, ont mis en place une usine à gaz nommée précipitamment collège infirmier français, afin une fois de plus de rebondir et d’essayer de reprendre d’une main ce que les parlementaires sont entrain de leur enlever dans l’autre main. Les « 17 » organisations infirmières qui le composent, sont les mêmes qui – coquilles vides et dirigées par quelques personnes – ont fait croire en 2006 sur la base d’un gros mensonge que plus de 92% des infirmières étaient pour, quand, pendant plus de 8 ans, les mêmes % ou presque continuent de faire mentir les menteurs d’autrefois.

    Oui, les infirmières ont besoin de faire entendre leurs voix pour que cesse cette descente aux enfers, ce massacre de la profession qui profite toujours plus aux financiers et aux banquiers, aux assureurs et aux autres requins qui ont bien compris la première faiblesse de plus de 630 000 professionnels aux revenus assurés et qui comptent bien continuer à en profiter sans aucune gêne : la division !

    Comme les autres citoyens français, les infirmières sont aussi contribuables des classes moyennes et donc gros contributeurs au budget de l’État, elles sont aussi plus de 630 000 diplômées et 90 000 étudiants électeurs qui vont voter et qui feront entendre leur volonté, respectée ou non, dans les urnes, comme en mars dernier et en décembre 2015, en attendant 2017 puisque cette date « de dans deux ans » semble la seule qui intéresse les élus, contrairement aux français qui souffrent tous les jours des difficultés imputées trop facilement à la mondialisation et à Bruxelles !



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